Dans la magnifique PLAZA DE LA VILLA ,vous pouvez admirer les anciens bâtiments historiques qui la bordent :
TORRE Y CASA DE LOS LUIANES (fin du XVe siécle)
CASA DE CISNEROS (début de la Renaissance)
CASA DE LA VILLA (1640) visites guidées gratuites le lundi à 17h.
Et aussi découvrir un petit magasin plein de charme : EL JARDÍN DEL CONVENTO
C/Cordon 1 (angle Plaza de la Villa)
Vous y trouverez toutes les pâtisseries,confitures et douceurs fabriquées dans les couvents et les monastères espagnols.
Truffes au chocolats,
Rosquillas,
Gâteaux aux amandes... et autres délices sucrés.
LA CAPILLA DEL OBISPO (XVI siècle)
Plaza de la Paja
(Metro Latina)
La CHAPELLE DE L'ÉVÊQUE, avec la chapelle voisine de Saint Isidro,fait partie du complexe paroissial de San Andrés.
Elle fut construite en 1535 par la puissante famille Vargas pour recevoir la sépulture de Saint Isidro.
Classée Monument National en 1931 et bien d'intérêt culturel en 2002, cette splendide Chapelle dominicaine tombée en ruine et fermée pendant 40 ans, a fait l'objet d'une intensive restauration achevée en 2010, incluant la récupération de son extraordinaire retable et des vestiges archéologiques souterrains, ainsi que la communication entre les trois édifices qui s'était perdue en raison d'une longue dispute concernant la garde de la Sainte sépulture.
Visites guidées (max 30 personnes)
MARDI : 10h - 12h30
JEUDI : 16h - 17h30
entrée : 2 euros
réserver: reservascapilladelobispo@archimadrid.es
Les noms des rues dans le Vieux Madrid sont signalés par de jolies plaques en faïence, parfois signées.
Certaines portent le nom de saints ou de personnages illustres.
On célèbre dans le quartier “de las Letras” les auteurs les plus fameux de l’Age d’Or : Cervantés, Lope de Vega, Quevedo, Calderón de la Barca, Tirso de Molina,qui y vécurent au cours du XVIIe siècle.
C’est dans le quartier populaire de Lavapiès que l’on trouve le plus grand nombre de ces plaques.
Alors que souvent elles font référence aux chrétiens qui ont regagné peu à peu le territoire perdu et chassé les musulmans (et les juifs), d’autres célèbrent les artisans qui travaillaient dans ces rues.
Un coup d’œil d’une grande beauté qui mérite toute notre attention.
Difficile à Madrid de ne pas se promener le nez en l’air, histoire de mieux voir ce que l’architecture peut avoir de curieux.
Les “ MIRADORES” ont un charme indéniable et procurent à chaque bâtiment un cachet distinctif.
Il en existe de toutes sortes.
Simples protubérances sur les façades, ou modestes balcons vitrés, ils jouent parfois les “bow-windows” à l’anglaise.
Les français les désignent sous les termes de “fenêtres en saillie”, mais en espagnol ce sont les “MIRADORES”.
Ce sont des postes d’observation qui permettent, mieux qu’une fenêtre, de voir ce qui se passe dans la rue des deux côtés, puisque le Mirador se trouve légèrement en surplomb.
On peut leur trouver toutes sortes de fonctions :
- Un effet décoratif.
- Un peu plus de clarté et de chaleur solaire.
- Une meilleure vue sur la rue.
- Une meilleure isolation des appartements.
- Un joli coin pour regarder les gens qui passent.
- Ou pour mettre ses plantes et ses fleurs.
Alma Van Daalen
PALACIO LONGORIA
Calle Fernando VI ,4 c/v Pelayo 61 - Madrid(Chueca)
Connu aujourd’hui pour héberger la SOCIETE GENERALE DES AUTEURS ET DES EDITEURS,ce magnifique palais moderniste a été construit par l’architecte catalan et disciple de Gaudi, JOSE GRASES RIERA en 1904.
Il a été habité par le financier et homme politique JAVIER FERNANDEZ LONGORIA.
On remarque sa façade ornée d’une multitude de formes sinueuses bien dans le style catalan, parmi lesquelles ressortent les nervures, la décoration végétale et les ferrures.
Le 8 Mars 1950 le palais a été acheté par le compositeur Guerrero, Président de la Société Générale des Auteurs et Editeurs.
Alma Van Daalen
Madrid -Calle Orellana (Chueca)
Madrid est une ville qui se découvre peu à peu. Un mural, un trompe l'oeil parfois vient éclairer une ruelle un peu obscure mais le bâtiment qui se trouve à l'angle de la Calle Orellana et Calle Campoamor c'est une œuvre qui ne passe pas inaperçue aux passants et qui soulève des commentaires variés : certains considèrent qu'il s'agit de vandalisme, d'autres d'une œuvre d'art mais personne ne peut passer à côté sans s'arrêter pour observer l'œuvre gigantesque.
Tout a commencé quand la propriétaire de l'immeuble (1886) a décidé de le rénover : elle a commencé par contacter l'architecte LUIS CERCO qui lui a suggeré d'utiliser les matériaux d'origine e t de lui donner ensuite un cachet en décorant la façade.
Il fit alors appel au peintre Jack Babiloni qui présenta une esquisse à la propriétaire. Le projet une fois approuvé, il se mit au travail. Il lui fallut
24 jours pour achever l'œuvre. Le résultat est un ensemble de dessins réalisés avec une palette de 4 couleurs (noir, jaune, ocre et bleu) sur un fond blanc immaculé ; ces dessins représentent des personnages mythologiques et des dieux grecs qui illustrent dans un registre très moderne, d ivers épisodes des Métamorphoses d'Ovide.
Il s'agit d'une peinture au silice sur fond de chaux, qui selon Jack Babiloni devrait se conserver pendant 300 ans.
Pour en savoir plus : http://todo es felicidà.blogspot.com
Alma Van Daalen